Rédiger votre rapport de mission

Rapport de mission

À chaque fin de mission, vous devez produire un rapport, c’est-à-dire un compte-rendu qui détaille les activités que vous avez réalisées. La rédaction du rapport de mission doit répondre aux exigences de la convention que vous avez signée avant l’exécution de la mission pour l’entreprise, l’association ou toute autre structure. Voici nos conseils pour bien rédiger votre rapport de mission.

Que faut-il mettre sur la couverture ?

On ne juge pas un livre à sa couverture, mais un rapport de mission, si. La couverture est l’accroche qui donnera aux lecteurs toutes les informations qui concernent le rapport. La personne qui tient votre rapport de mission entre les mains doit donc y voir la nature du document, la thématique de la mission, les différents logos, l’année de réalisation de la mission, les informations relatives au prestataire mandaté pour l’exécuter (en l’occurrence vous), les partenaires qu’ils soient financiers ou autres. À titre indicatif en haut de la page de couverture, bien centrée, vous mettez  rapport de mission n°… vous inscrivez ici le code de la mission que vous avez réalisée. Vous descendez vers la gauche et vous mettez “acteurs” en y mentionnant le nom et le numéro de la ou les personnes qui ont participé à la mission.

À quoi sert le résumé ?

Le résumé donne au lecteur une courte description du contenu du rapport. Après la lecture du résumé, la personne doit connaitre les points essentiels de la mission. Si votre résumé est bien rédigé, il doit ainsi communiquer d’emblée aux lecteurs les différents aspects importants des activités réalisées dans le cadre de la mission. Vous devez donc vous montrer précis, mais concis dans sa rédaction. Pour plus de clarté, éliminez les détails secondaires et privilégiez les mots clés et les concepts clés en rapport à la mission effectuée. Si vous faites la mention d’un lieu, d’une date ou d’un nom, écrivez-les de manière précise et complète.

Un sommaire est-il nécessaire ?

Oui, un sommaire est nécessaire puisque généralement, le lecteur ne s’intéresse qu’à des parties spécifiques du rapport de mission. Le sommaire lui permet donc d’accéder directement à la partie qui l’intéresse sans pour autant avoir à feuilleter ce document qui fait souvent une vingtaine de pages. Le sommaire est d’autant plus important que la mission est complexe. Il est ainsi incontournable pour les rapports de missions d’accompagnement long ou des études.

Comment rédiger l’introduction ?

L’introduction du rapport de mission sert surtout à contextualiser la mission et à renseigner le lecteur sur la méthode que vous avez utilisée lors de la mission. L’introduction doit également donner le plan du rapport, c’est-à-dire le cheminement logique que vous avez suivi dans votre rédaction. L’introduction doit être particulièrement soignée puisque c’est à partir de sa lecture que le lecteur déterminera si le document lui convient ou s’il ne répond pas à ses attentes.

Comment doit être le corps de texte ?

Le corps de texte est le cœur de votre rapport de mission. Il détaille les informations que vous avez énoncées dans le sommaire et l’introduction. Les informations doivent être synthétisées au maximum pour faciliter la lecture et la compréhension. Une certaine articulation logique doit être respectée pour que le lecteur puisse trouver une cohérence entre les différentes parties de votre rapport de mission. D’une manière générale, votre rapport de mission doit contenir une présentation de la structure bénéficiaire (la structure pour laquelle vous avez effectué la mission), un rappel du constat, c’est-à-dire de la problématique à résoudre, et du contexte de votre intervention. Une partie du rapport doit également préciser la démarche et la méthode que vous avez utilisée. Une autre concernera un compte-rendu des différents entretiens que vous avez eu. Produisez-les par journée d’intervention. Notez les thèmes abordés pour chaque journée, les différents participants, la durée et la date de chaque intervention. Une autre partie de votre corps de texte doit concerner les difficultés que vous avez pu rencontrer au fil de votre mission et une autre, synthétiser les recommandations, c’est-à-dire les solutions que vous proposez par rapport au constat que vous avez évoqué plus haut.

Pour ce qui est de la structure de texte, la police indiquée est l’Arial de format 12. Le document, à moins qu’il ne s’agisse d’une étude, doit faire 20 pages maximum. À ces 20 pages peuvent être ajoutées des annexes d’une dizaine de pages maximums. C’est pour cela qu’il est important de bien synthétiser les idées. Dans votre rédaction, prenez bien soin de respecter les règles d’orthographe et de grammaire et respectez les ponctuations. Évitez d’employer le registre de langue familier, mais n’utilisez pas trop de jargons techniques susceptibles de rendre incompréhensible le rapport pour le lecteur.

Faut-il mettre une conclusion ?

Une conclusion est absolument nécessaire. Il fera un bilan de tout ce qui a été développé dans le corps du rapport de mission. Tout comme l’introduction, apportez-y un soin particulier puisque c’est la dernière impression que vous laissez au lecteur.

Les sources et le glossaire sont-ils indispensables ?

Quand vous rédigez un rapport de mission, vous utilisez des termes techniques. C’est pour cette raison qu’il est indispensable d’adjoindre à votre rapport de mission un glossaire qui regroupe les termes techniques nécessitant une explication particulière. Vous avez également consulté des ouvrages spécifiques ou des sites internet en rapport avec la mission que vous avez effectuée. Par souci d’honnêteté intellectuelle, il est indispensable d’ajouter à votre rapport une bibliographie et une webographie complète qui cite toutes les sources que vous avez consultées.

 

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