Indépendants : comment travailler avec des start-up en France ?

Indépendants : comment travailler avec des start-up en France ?

Le secteur des start-up attire de nombreux talents qui souhaitent y commencer ou poursuivre leur carrière. Pendant de nombreuses années, le départ à l’étranger était la seule option permettant de travailler pour une start-up. Vous souhaitez poursuivre votre carrière professionnelle en France et recherchez une start-up prête à vous accueillir ? Notre article vous explique, point par point, comment travailler pour une start-up française.

Qu’est-ce qu’une start-up ?

Une start-up est une entreprise dont la création est récente. Une start-up s’inscrit généralement dans le secteur du numérique et des nouvelles technologies. Dans ce contexte, le développement d’une start-up peut être exponentiel. Le potentiel de croissance de certaines start-up est tel que certains investisseurs se précipitent pour investir et acquérir des parts dans l’entreprise.

Toutefois, toutes les start-up ne possèdent pas le même niveau de développement et certaines ne réussissent jamais à équilibrer leur modèle économique. La croissance d’une start-up est particulièrement notable dans le sens où cela peut se faire en quelques mois ou quelques années seulement.

Les start-up qui proposent des technologies dites de rupture vont entrer dans la catégorie de la deep tech. La deep tech vient repenser des métiers en profondeur dans le secteur de l’agriculture, de l’énergie, des transports, etc…

Certaines start-up peuvent devenir des entreprises dont la valeur se chiffre en milliards d’euros ou de dollars. D’ailleurs, on évoque désormais le terme de “licorne” pour qualifier les start-up dont la valeur dépasse le milliard de dollars.

France et start-up : quel contexte ?

La France, par le biais de nombreux programmes d’investissement, est devenue une place forte de l’innovation. En effet, l’enseignement supérieur français présente un haut niveau en matière de formation sur les nouvelles technologies. Le label French Tech vient compléter un écosystème particulièrement favorable aux start-up.

L’environnement favorable aux start-up, en France, se concrétise par de nombreuses aides :

  • des allègements fiscaux (Crédit Impôt Recherche, Crédit Impôt Innovation, Jeune Entreprise Innovante) ;
  • des aides et subventions directes (bourse French Tech, Prêt d’innovation, Aide au Développement Deeptech…) ;
  • ou des concours avec i-lab et i-nov.

Les start-up en chiffres

Afin de bien comprendre le contexte autour des start-up, il est nécessaire d’étudier les chiffres présentés.

Les start-up reposent leur modèle à la fois sur le salariat et l’entrepreneuriat. Ainsi Forbes France indique que les start-up totalisent près de 6 000 emplois, en grande majorité en Contrat à Durée Indéterminée (CDI). Toutefois, les start-up recourent, pour les trois quarts, à des professionnels indépendants pour certaines missions.

La France compte plusieurs pépites du numérique. Ainsi, les licornes, start-up valorisées au-delà du milliard de dollars, indiquent le degré de réussite des start-up. La France en compte 16 selon les chiffres de l’année 2021.

Ainsi, la France a gagné 4 places à l’indice mondial de l’innovation entre 2019 et 2020. La France est désormais classée à la 12e place. Par ailleurs, la France dépose de nombreux brevets, ce qui est un indicateur pertinent de mesure de l’innovation. Ainsi, la France est le 4e pays à déposer le plus de brevets dans le monde.

En dernier point, la France se classe au second rang en termes de levée de fonds à destination des start-up. Ainsi, durant le premier semestre 2021, ce sont près de 5 milliards d’euros qui ont été collectés par les start-up françaises. Comme nous l’avons vu plus haut, les financements sont essentiels pour donner une impulsion à des idées innovantes. Les dirigeants de start-up ont, en effet, des besoins très lourds en financements pour assurer le poste de R&D (Recherche & Développement).

France : travailler dans une start-up

Le contexte est donc particulièrement favorable au développement des start-up en France. Les projets professionnels en lien avec des start-up françaises deviennent donc très pertinents pour découvrir le secteur des nouvelles technologies sans s’installer à l’étranger. Deux profils se dégagent nettement dans les offres d’emploi des start-up.

1. Le service commercial et marketing

Cette première catégorie de métiers est essentielle pour faire connaître la start-up et trouver des clients. La maîtrise des techniques de négociation et de la communication sur les réseaux sociaux sont des atouts non négligeables.

Les différents baromètres indiquent que les start-up réalisent une partie non négligeable de leur chiffre d’affaires à l’étranger. Ainsi, pour travailler en tant que commercial, il apparaît comme évident d’être en mesure de maîtriser plusieurs langues étrangères.

La maîtrise de l’anglais est évidemment une demande indispensable des start-up dans la mesure où de nombreux langages informatiques adoptent cette langue. Un commercial d’une start-up peut compléter son CV par la maîtrise de la langue chinoise, dont le développement en termes d’innovation n’est plus à démontrer.

2. Le service technique et R&D

Cette seconde catégorie de métiers regroupe toutes les professions en lien avec la recherche en matière d’innovation. Bien souvent, les start-up embauchent des ingénieurs web pour travailler sur des applications ou des améliorations technologiques d’outils existants.

La maîtrise du codage informatique, de la création d’application et de la conception web sont indispensables. À noter qu’il existe des parcours de formation permettant d’acquérir des notions utiles. Toutefois, le passage dans une école d’ingénieur s’avère généralement indispensable. En effet, les start-up vont utiliser les stages de fin d’études des écoles d’ingénieur pour préparer un recrutement en CDI.

Toutefois, les recrutements sont difficiles sur ces métiers. Les start-up témoignent qu’elles peuvent avoir des difficultés à trouver, quelquefois, des cadres informatiques. En effet, ces profils de développeurs, d’intégrateurs ou de concepteurs web sont généralement sensibles à l’entrepreneuriat et au statut indépendant. Ils préfèrent travailler sur plusieurs projets en même temps, pour le compte de différents clients.

Travailler avec des start-up grâce au portage salarial

Comme nous venons de le voir, les start-up proposent certaines missions en “one-shot”, en adoptant le mode projet. Dans ce contexte, les start-up peuvent proposer des missions à destination de prestataires indépendants.

Toutefois, les professionnels indépendants ont besoin de sécurité d’une part et de déléguer les missions administratives d’autre part. Une société de portage salarial répond à ces deux enjeux en accompagnant les professionnels indépendants qui le souhaitent.

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